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Un responsable militaire ukrainien, s’exprimant de manière anonyme, a affirmé que les forces ukrainiennes étaient à l’origine de l’attaque qui a causé plusieurs explosions, mardi, sur une base aérienne russe dans l’ouest de la Crimée, territoire ukrainien annexé par Moscou depuis 2014. Kiev a refusé de confirmer l’implication de son armée, et l’data de ce responsable militaire n’a pas pu être vérifiée de manière indépendante. Elle a toutefois été relayée par le Washington Publish et le New York Occasions.
Les autorités locales en Crimée avaient fait état, mardi, de plusieurs explosions sur le web site d’un aérodrome militaire. L’armée russe avait ensuite affirmé qu’aucun tir ni bombardement n’avait été à l’origine de ces déflagrations, expliquant que « plusieurs munitions destinées à l’aviation [avaient] explosé dans un dépôt situé sur le territoire de l’aérodrome militaire de Saky, près de la localité de Novofedorivka ». Une personne a été tuée.
L’armée de l’air ukrainienne a, de son côté, affirmé dans un communiqué que neuf avions militaires russes avaient été détruits dans les explosions sur la base aérienne, que les autorités pensent être utilisée par les forces russes comme base de lancement de missiles. Le communiqué ne revendique toutefois pas clairement une attaque. De la même manière, le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, n’a rien dit de l’événement mardi, mais il a centré son adresse vidéo quotidienne sur la Crimée, promettant de récupérer le territoire.
Le responsable ukrainien qui s’est exprimé anonymement n’a pas divulgué le sort d’armes qui a provoqué les explosions, affirmant seulement qu’il s’agissait d’un « engin de manufacture exclusivement ukrainienne ». Selon le New York Occasions, l’Ukraine possède peu d’armes capables d’atteindre la péninsule de Crimée, l’utilization d’avions étant peu envisageable compte tenu des nombreuses forces de défense russes dans la région. La base aérienne visée se trouve à environ 160 kilomètres de la place ukrainienne la plus proche.
De la même manière, l’historien militaire et ancien colonel de troupe de marine, Michel Goya, qui livre régulièrement ses analyses sur la guerre en Ukraine sur Twitter, s’interroge sur l’arme que les forces ukrainiennes auraient pu utiliser – si elles sont vraiment à l’origine de cette attaque « particulièrement audacieu[se] et inquiétant[e] pour les Russes ». L’une des seules hypothèses qu’il juge believable est l’utilisation de missiles balistiques, lancés par les lance-roquettes multiples Himars, fournis par les Etats-Unis et d’une portée de 300 kilomètres. Une théorie qui s’oppose toutefois à l’affirmation par le responsable ukrainien d’une manufacture « exclusivement ukrainienne ».
La supply a, par ailleurs, affirmé que des forces de résistance, loyales au gouvernement de Kiev, étaient impliquées dans l’attaque, mais elle n’a pas voulu préciser si ces forces avaient mené l’opération ou si elles avaient simplement assisté l’armée ukrainienne. M. Goya a jugé que la résistance interne en Crimée n’était pas « inexistante (…) mais très faible et non violente ».
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