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Une épidémie de choléra dans plusieurs régions de Syrie a tué 29 personnes, a déclaré lundi le ministère syrien de la Santé dans ce que l’ONU a qualifié de pire épidémie dans ce pays déchiré par la guerre depuis des années.
Les assessments d’évaluation rapide ont confirmé 338 cas depuis que l’épidémie a été enregistrée pour la première fois le mois dernier, avec la majeure partie des décès et des cas dans la province nord d’Alep, a indiqué le ministère dans un communiqué.
Il a indiqué que 230 cas se trouvaient dans la province d’Alep, où 25 personnes ont été confirmées mortes. Les autres étaient répartis dans tout le pays.
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Les Nations Unies ont déclaré ce mois-ci que l’épidémie était liée à l’irrigation des cultures à l’aide d’eau contaminée et aux personnes buvant de l’eau insalubre de l’Euphrate qui traverse la Syrie du nord à l’est.
La maladie hautement contagieuse s’est également propagée aux zones tenues par les Kurdes et à l’opposition dans le nord et le nord-ouest de la Syrie, où des tens of millions de personnes ont été déplacées par le conflit vieux de dix ans, ont déclaré des responsables médicaux.

Sur la photograph : une fillette syrienne se fait vacciner dans un centre de santé d’al-Bab le 25 septembre 2022
(BAKR ALKASEM/AFP)
Les cas suspects de choléra sont passés à 2 092 dans le nord-est de la Syrie depuis l’annonce de l’épidémie ce mois-ci, a déclaré l’Worldwide Rescue Committee (IRC) basé aux États-Unis qui opère dans la région du nord.
Il a déclaré qu’il y avait des craintes concernant une sous-déclaration importante des cas.
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La destruction généralisée des infrastructures hydrauliques nationales après plus d’une décennie de guerre signifie qu’une grande partie de la inhabitants syrienne dépend de sources d’eau insalubres.
Avant la récente épidémie de choléra, la crise de l’eau avait provoqué une augmentation des maladies telles que la diarrhée, la malnutrition et les affections cutanées dans la région, selon l’Organisation mondiale de la santé.
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